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dimanche 20 septembre 2009

Développement des nations et indicateurs

Le PIB (Produit Intérieur Brut) est sensé refléter la richesse d'un pays.

Le rapport du Conseil Economique, Social et Environnemental sur les indicateurs du Développement durable et l’empreinte écologique publié en juin dernier souligne les manquements d'un tel indicateur qui :

  • Ne prend en compte la qualité de la vie,
  • Ne précise pas comment et vers qui les richesses sont réparties,
  • Ignore les atteintes à la santé et l’environnement et l’épuisement des ressources naturelles.
C'est même assez souvent l'inverse, comme lors d'une catastrophe écologique ou naturelle. De tels dommages et pollutions engendrent de l'activité et sont pris en compte dans le calcul du PIB.

"Oui, il faut intégrer le "bien-être" dans la mesure de la croissance". C'est qu'a affirmé l'économiste américain Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, dans son rapport remis récemment.

D'autres indicateurs déjà existent dont :
  • l'empreinte écologique,
  • l'Indicateur du Développement Humain, créé par le Programme des Nations Unies pour le Développement en 1990,
  • l'Indicateur de Pauvreté Humaine également du PNUD,
  • l'Indicateur du bien-être économique,
  • l'Indicateur de Santé Sociale,
  • les indicateurs GRI (Global Reporting Initiative) ...
"Prendre en compte et prévoir, dans ses modes de production et de gestion des ressources les besoins futurs n’est pas en soi une nouveauté. Ces préoccupations se trouvaient déjà au cœur de l’économie des sociétés pré-industrielles. Tous les forestiers français connaissaient, par exemple, les ordonnances de Philippe de Valois, puis de Colbert, sur la nécessité d’assurer le rendement « sous-tenu » des forêts du royaume".

En savoir + sur le site "NOPIB"

jeudi 30 octobre 2008

Le PNUE pour une économie verte créatrice d'emplois


Alors que les crises financière, économique, énergétique et alimentaire marquent particulièrement l’année 2008, une initiative d’économie verte vient d'être mise en place par le Programme des Nations unies pour l’Environnement (PNUE) et des économistes de renommée mondiale, le 22 octobre. C'est selon eux l'opportunité historique pour réaliser aujourd'hui l'économie de demain.

Le PNUE évoque la mobilisation et la re-focalisation de l'économie mondiale sur les investissements dans des technologies propres et des infrastructures naturelles, telles que les forêts et les sols. Cela demeure le meilleur pari pour une réelle croissance, pour combattre le changement climatique et provoquer des créations d'emplois au 21ème siècle.

Cinq secteurs sont cités pour activer une transition forte en terme d'effets positifs sur les économies, de viabilité environnementale et de création d'emplois.

>>>> Celui des énergies et des technologies ''propres'' incluant le recyclage, mais aussi le secteur de l'énergie rurale y compris les énergies renouvelables et la biomasse, ou encore le secteur de l'agriculture durable incluant l'agriculture organique. Enfin, l’infrastructure relative à l’écosystème, la réduction des émissions résultant de la déforestation et de la dégradation des forêts (REDD) ainsi que les villes durables incluant la planification, le transport et la construction, devraient faire partis des autres secteurs concernés.