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Tag - Baromètre DD

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samedi 18 juin 2011

La Haute-Normandie et le Développement durable

Dans son Cahier d’Aval n°91 de juin 2011, l’INSEE vient de publier en lien avec l'AREHN une étude intitulée "Les indicateurs du Développement durable en Haute-Normandie". Cette étude porte tant sur les questions de consommation et production durables que les changements climatiques et énergies, les transport et mobilité durables, la gouvernance, la santé publique, la prévention et la gestion des risques...

Il est mentionné que le poids important de l’industrie dans l’économie de la Haute-Normandie pénalise la région en matière de Développement durable : impact sur le climat, consommation énergétique, risques industriels, production de déchets. "La Haute-Normandie est ainsi la 1ere région qui émet le plus de gaz à effet de serre par habitant et la 2epar rapport à son PIB : presque deux fois plus que la moyenne de la métropole. La région est également une grosse productrice de déchets par habitant. Les entreprises haut-normandes produisent le plus de déchets dangereux par habitant : 3 fois plus que la moyenne de la Métropole en 2008... Il faut cependant noter la part plus importante de l’investissement industriel haut-normand consacré à la protection de l’environnement : 8  %, soit la 4e région de métropole. Le secteur des éco-entreprises est dynamique, la Haute-Normandie compte la plus forte part d’emplois dans ce domaine..."  Et le taux de pauvreté des jeunes reste élevé...

Le choix des indicateurs avancés s'appuie sur la SNDD (Stratégie Nationale du Développement Durable) d'août 2010 qui définit 9 défis pour un Développement durable.

mercredi 18 août 2010

Baromètre BVA "Entreprises et Développement Durable" - Juin 2010

Le Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi mais aussi le Ministère du Budget, des Comptes publics et de la Réforme de l’Etat viennent de mettre en ligne les résultats d'une étude réalisée du 26 mai au 10 juin 2010 par l'institut BVA sur l'engagement des entreprises dans le Développement Durable.

En termes d'intentions, 15% des 701 entreprises interrogées déclarent vouloir investir dans le Développement Durable, sachant que 32% disent avoir déjà investi dans le DD.

Ce sont les PME de taille moyenne qui demeurent les plus pro-actives et à la pointe de ce type d'investissement. Cela est très probablement dû au fait qu'elles sont les plus attentives aux évolutions des marchés, et donc des demandes des consommateurs. 

En savoir + sur Economie.gouv.fr

vendredi 16 avril 2010

Consommation durable !

Enquête : les Français et la consommation responsable

Malgré un certain pessimisme lié à un contexte de crise économique, les Français croient toujours à une consommation plus responsable. C’est l’un des enseignements de l’enquête menée en 2010 par le cabinet Ethicity auprès d’un panel de 4 373 Français.

S’ils expriment à nouveau leur volonté de changement - 47 % d’entre eux déclarent avoir opté pour une consommation plus éthique en 2009 - ils sont de plus en plus sceptiques face au discours des marques et des entreprises en matière de développement durable.  Ils veulent des preuves, du concret et de la proximité !

lundi 11 janvier 2010

INSEE et Développement Durable

En 2003, une Stratégie Nationale de Développement Durable (SNDD) a été adoptée par le Comité interministériel pour le Développement Durable. Suite à une première révision en 2006, la SNDD 2009-2012 est en cours d’élaboration en concertation avec les partenaires socioéconomiques et environnementaux. Son objectif est de permettre l'élaboration d'un cadre de référence et d’orientation pour l’ensemble des acteurs privés et publics, en cohérence avec la stratégie européenne et avec les engagements internationaux de la France. Des objectifs ont été définis et des indicateurs mis en place afin d'en évaluer les résultats. Ainsi, onze indicateurs du Développement Durable ont été élaborés, en cohérence avec les indicateurs utilisés pour le suivi de la stratégie européenne :

  • Développement économique : (1) taux de croissance du PIB par habitant en volume,
  • Changement climatique et énergie propre : (2) émissions totales de gaz à effet de serre, (3) part des énergies renouvelables dans la consommation totale d'énergie primaire,
  • Transport durable : (4) consommation d'énergie totale dans les transports,
  • Production et consommation durables : (5) productivité des ressources,
  • Conservation et gestion des ressources naturelles : (6) indice d'abondance des oiseaux communs, (7) prises de poissons au-dessus des seuils de précaution (UE25),
  • Santé publique, prévention et gestion des risques : (8) espérance de vie en bonne santé,
  • Inclusion sociale, démographie et immigration : (9) taux de pauvreté monétaire dans les pays européens, (10) taux d'emploi des travailleurs âgés de 55 à 64 ans,
  • Pauvreté dans le monde et défis internationaux : (11) aide publique au développement. 
Extrait :
"En termes de bien-être et de cohésion sociale, c'est un diagnostic contrasté que ces indicateurs font ressortir : l'espérance de vie en bonne santé a continué de s'améliorer et la France connaît un taux de pauvreté monétaire inférieur à la moyenne européenne ; en revanche le taux d'emploi des seniors reste faible. La participation aux objectifs de développement durable au niveau mondial dits objectifs « du millénaire » nécessitera un effort accru, au moins en matière d'aide publique au développement".

En savoir + sur le site de l' INSEE

dimanche 20 septembre 2009

Développement des nations et indicateurs

Le PIB (Produit Intérieur Brut) est sensé refléter la richesse d'un pays.

Le rapport du Conseil Economique, Social et Environnemental sur les indicateurs du Développement durable et l’empreinte écologique publié en juin dernier souligne les manquements d'un tel indicateur qui :

  • Ne prend en compte la qualité de la vie,
  • Ne précise pas comment et vers qui les richesses sont réparties,
  • Ignore les atteintes à la santé et l’environnement et l’épuisement des ressources naturelles.
C'est même assez souvent l'inverse, comme lors d'une catastrophe écologique ou naturelle. De tels dommages et pollutions engendrent de l'activité et sont pris en compte dans le calcul du PIB.

"Oui, il faut intégrer le "bien-être" dans la mesure de la croissance". C'est qu'a affirmé l'économiste américain Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, dans son rapport remis récemment.

D'autres indicateurs déjà existent dont :
  • l'empreinte écologique,
  • l'Indicateur du Développement Humain, créé par le Programme des Nations Unies pour le Développement en 1990,
  • l'Indicateur de Pauvreté Humaine également du PNUD,
  • l'Indicateur du bien-être économique,
  • l'Indicateur de Santé Sociale,
  • les indicateurs GRI (Global Reporting Initiative) ...
"Prendre en compte et prévoir, dans ses modes de production et de gestion des ressources les besoins futurs n’est pas en soi une nouveauté. Ces préoccupations se trouvaient déjà au cœur de l’économie des sociétés pré-industrielles. Tous les forestiers français connaissaient, par exemple, les ordonnances de Philippe de Valois, puis de Colbert, sur la nécessité d’assurer le rendement « sous-tenu » des forêts du royaume".

En savoir + sur le site "NOPIB"

vendredi 21 novembre 2008

Le Développement Durable dans les entreprises de la région parisienne

Baromètre 2008 du CROCIS (Centre Régional d’Observation du Commerce, de l’Industrie et des Services)

Depuis six ans, le CROCIS de la CCIP interroge les chefs d’entreprise de la région parisienne dans le but d’évaluer leurs connaissances sur les problématiques du Développement durable.

Il est constaté cette année un certain attentisme. Ces derniers sont désormais plus prudents sur leur implication et sur la mise en œuvre du Développement durable dans leur structure.

Les points forts ressortant de ce baromètre sont :

  1. Une stabilisation de leur connaissance du Développement durable,
  2. Une prise en compte du DD, mais des PME dans l’attente (des dispositions du Grenelle, mais plus encore d'une situation économique gradée ?),
  3. Le respect de l’environnement : porte d’entrée incontournable vers le DD,
  4. Le manque d’incitation devient le premier obstacle pour les Dirigeants de PME.

Le manque d’informations arrive toujours en deuxième position, cité par 40% des PME. Celles-ci  faisant souvent état d’un besoin d’information concrète et ciblée sur leur secteur d’activité, avec une dominante pour le secteur de la construction

Le manque d’accompagnement arrive en troisième position, cité par 39 % des dirigeants de PME.

Enfin, il reste un « noyau dur » de non convaincus dans les PME (28 % des responsables de PME qui n’appliquent pas le Développement durable dans leur entreprise), alors que le pourcentage est quasi nul dans les grandes entreprises.

(CROCIS Octobre 2008)