Ce 21 février à Nairobi (Kenya), le PNUE présente son dernier rapport décrivant comment 2% du PIB mondial pourraient engager une marche vers une croissance plus verte, mais aussi plus intelligente (car respectant les équilibres et les populations) et lutter contre la pauvreté.
Ce rapport « Vers une économie verte : pour un développement durable et une éradication de la pauvreté » est le résultat d'une étude approfondie de deux années. Il s’ouvre sur un état des lieux inquiétant : « L’augmentation galopante des émissions polluantes donne lieu à des craintes croissantes d’emballement du changement climatique avec des conséquences potentiellement désastreuses pour l’humanité.»
« Les causes de ces crises varient mais elles partagent toutes à la base un point commun : une mauvaise allocation flagrante des capitaux. Au cours des deux dernières décennies, des volumes importants de capitaux ont été investis dans l’immobilier, les combustibles fossiles et les actifs financiers incorporant des produits dérivés, mais relativement peu dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, les transports publics, l’agriculture durable, la protection des écosystèmes et de la biodiversité et la préservation des sols et de l'eau ».Ce rapport met ensuite en avant six domaines d'actions prioritaires sur les défis environnementaux du XXI ème siècle.
Mention de la source : Le présent rapport doit être cité de la façon suivante 2010, PNUE :
« Vers une économie verte : Pour un développement durable et une éradication de la pauvreté – Synthèse à l’intention des décideurs ». www.unep.org/greeneconomy

